mercredi 1 décembre 2010
Maude95
mardi 30 novembre 2010
Alors je n'ai plus de doute
L'amour existe encore
Toutes mes annees de deroute
Toutes, je les donnerais toutes
Pour m'ancrer a ton port
La solitude que je redoute
Qui me guette au bout de ma route
Je la mettrai dehors
Pour t'aimer une fois pour toutes
Pour t'aimer coute que coute
Malgre ce mal qui court
Et met l'amour a mort
Quand je m'endors contre ton corps
Alors je n'ai plus de doute
L'amour existe encore
L'amour existe encore, , ,
On n'etait pas du meme bord
Mais au bout du compte on s'en fout
D'avoir raison ou tort
Le monde est mené par des fous
Mon amour il n'en tient qu'a nous
De nous aimer plus fort
Au-dela de la violence
Au-dela de la démence
Malgre les bombes qui tombent
Aux quatre coins du monde
Quand je m'endors contre ton corps
Alors je n'ai plus de doute
L'amour existe encore
L'amour existe encore
L'amour existe encore, , ,
Pour t'aimer une fois pour toutes
Pour t'aimer coute que coute
Malgre ce mal qui court
Et met l'amour a mort
Quand je m'endors contre ton corps
Alors je n'ai plus de doute
L'amour existe encore
jeudi 18 novembre 2010
Ne cessera de grandir notre amour
Au fil des nuits au fil des jours
Nous nous aimerons toujours
Malgré les on-dit de nos voisins
Les pièges et tentations du Malin
L'ennui de la routine chaque matin
Nous donnant l'envie de changer de chemin
Nous nous aimons toujours
Tu me trouves nombreux défauts
Je te donne de moins en moins chaud
Tu en as assez que j'en fasse toujours trop
Au-delà de tes grands airs et de tes grands mots
Tu m'aimes toujours
Je te vois de moins en moins princier
J'ai de moins en moins le désir de te charmer
Je suis habituée de toi plus que passionnée
Au-delà de mon indifférente docilité
Je t'aime toujours
Nous serons vieux dans cinquante ans
Nos enfants grands nous quitteront
Nous aurons réalisé nos ambitions
Restera-t-il la flamme de la passion
Nous nous aimerons toujours
Mille fois plus fort qu'au premier jour
Ne cessera de grandir notre amour
Au fil des nuits au fil des jours
Nous nous aimerons toujours
dimanche 7 novembre 2010
Alia tu m'aimes et je t'aimes pr tes qualités
lundi 27 septembre 2010
samedi 25 septembre 2010
jeudi 23 septembre 2010
Je suis plus cave.
mercredi 22 septembre 2010
Histoire de danger
Chapitre 1
Acélia, une jeune fille de dix-sept ans, dont son père prénommé Hysparion, le magcien du royaume, et sa mère, Amaya, une paysane dont son père tomba follement amoureux quelques années plus tôt, habitaient au royaume Vardan, ces terres dont jadis, étaient sorties victorieuses d’une guerre, qui les avait opposé à Salamarius et ses hommes.
Elle avait les cheveux aui noir que la nuit qui descendait en cascade jusqu’à sa taille, le bout légèrement ondulé. Tandis que ses yeux, eux, était d’un bleu perçant, qui vous transperçait l’âme. Cette jeune fille était vêe d’une robe brune qu’elle portait régulièrement et qui lui arrêtait en haut de ses maigres genoux.Un beau jour, alors qu’elle cueillait des myrtilles à l’arrière de sa maison, un félin bondit en direction d’Acélia. Un beau jour, alors qu’elle cueillait des myrtilles à l’arrière de sa maison, un félin bondit en direction d’Acélia. Par pur instinct, elle fit un petit saut à droite et évita de justee, une mort certaine. Mais le félin, un espèce d’ours mais beaucoup plus gros. Il se tenait ses deux pattes et son poil étant gris avec de groe tâches noire ainsi que de groe canine longeant ses babines lui donnait un air terrible. Celui-ci n’abandonna pas pour autant sa proie, loin de là. Il se plaça en position d’attaque, mais un jeune homme, probablement fermier, accouru derrière Acélia et lança un morceau de viande un peu plus loin. Auitôt, le loup dirigea toute son attention à cette collation et couru la chercher. Le fermier pris la bras de l’adolescente et l’amena plus loin dans la forêt.
l était bien bâti, ses cheveux, était sombre comme la nuit et ils lui arrêtaient en haut de ses larges épaules. Dans ses yeux brillait l’honnêté, la sagee et une bravoure inavouée.
Merci, haleta Acélia, en reprenant son souffle, mais qui es- et pourquoi m’as- sauvé?
Je me prénomme Bromyr. Je t’es sauvé parce que je ne pouvais laier une demoiselle telle que vous aux mains d’Élédorius.
Élédorius? Le sorcier de Thardius, le petit-fils du terrible Salamarius?, s’étonna-t-elle
- Hélas, oui
Mais c’était un félin et non lui qui m’a attaqué!
- Élédorius à le pouvoir de se transformer en l’animal de son choix. Mais, toutefois, quand il fait cela, il a la faiblee de l’animal en question. Donc, tout à l’heure sa faiblesse était la nourriture.
Soudain, des cris assourdissants se fit entendre. Auitôt, Acélia et Bromyr courut vérifier se qui causait tous ces hurlements. Quand, finalement ils arriva, plein de villageois se battaient en vain, contre un petite armée de soldat exterminant, un à un, tous les pauvres paysants du village.
Acélia, commença Bromyr, ce que vas voir, rare sont les mortels qui l’ont vu avant toi. Alors je voudrais que me promettre de n’en glisser mot a mot personne. Me suis-je bien fait comprendre ?
Oui.j’accepte.
À peine eut-elle terminé sa phrase, que bormyr leva ses deux main devant lui, les paumes levés vers le ciel. Il commença alors à prononcer les paroles magiques d’un enchantement quelconque dans une langue que Acélia ne reconnue pas. Le ciel, qui était d’un bleu étincelant tout à l’heure, était maintenant parsemé de nuage gris qui se regroupa jusqu’à former un immense entonnoir. Un cyclone se forma
Un cyclone se forma alors les grandes plaines à l’ouest du petit village d’Acélia.
De peur que cette bourrasque de vent détruit toute les récolte ainsi que les chaumières de certaines personnes qui se trouverait son chemin, elle entreprit de faire sortir son ami de sa transe.
Bromyr, arrête cela tout de suite, ordonna Acélia.
Cependant, bromyr fit la sourde oreille aux protestation d’Acélia et pousuivit le processus magique.
Contrairement à ce que craignait Acélia, la tornade ne détruisi rien et ce contente de contourner les fermes des villoigeois. Mais, elle s’avéra destructrice quand elle s’approcha des soldats de Thardius. Elle aspira ceux-ci jusqu’à ce qu’il plus rien du camp ennemi, jetant les paysans dans l’incréduliter la plus totale…